Du PE au MMD! Part. IV Le père des Red Zebra est mort ce soir

« Jeudi 11 octobre 2007, à l’âge de 70 ans, Stuart M. Grant a succombé à une attaque cardiaque. »

10 jours plus tard, me voici sur « sa terre », son domaine.
Je découvre son ingéniosité, ce qu’il a fait pour la cichlidophilie.
Cela dépasse largement le simple fait d’envoyer des caisses pleines de poissons.
Il y a une vraie d’histoire derrière, celle d’un grand bonhomme.

Malheureusement, il n’est pas là pour m’accueillir. J’aurais aimé, tant aimé.

Le père des Red Zebra est mort ce soir.

Merci Stuart pour tout tes efforts.

A défaut, voici un petit tour du propriétaire.

La propriété est bien arborée, ici, on sent que c’est leur place. Les fruits en témoignent.

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Du PE au MMD! Part. III Welcome Malawi! Bye bye les valises!

Dimanche 21 Octobre 2007.
Nous voici donc sur le tarmac de l’aéroport international de Lilongwe.
Il est de petite taille, bien différent des mastodontes comme London Heatrow.
Néanmoins cet aéroport semble disposer du nécessaire pour exécuter son activité.

Direction le poste de douane, quelques tampons plus tard, nous voici devenu des VIP.

Le tapis roulant c’est mis en route, et commence à faire circuler les bagages… Continuer la lecture de Du PE au MMD! Part. III Welcome Malawi! Bye bye les valises!

Du PE au MMD! Part. II Bruxelles à Lilongwe!

.:: Level 1 – Le petit Européen Vs Bruxelles ::.

Samedi 20 Octobre 2007.
Flep est venu me chercher en 4ème vitesse le matin.
Le véritable départ sera pour cet après midi.

En attendant, on patiente en se promenant dans le parc du musée de Tervuren.

Pas fait une seule photo, je n’ai pas la tête à ça.

Nous y voilà! Chargés comme des baudets.
Le quota de poids des bagages est à peine entamé : 50Kg à nous deux au lieu de 40Kg.

Il parait que d’habitude, ça passe…effectivement, c’est passé, moyennant 60 euros par Kg supplémentaire.
Le ton est donné!

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Du petit Européen au Mzungu Malawi Diver! Part. I Genève!

Vendredi 28 Septembre (veille du congrès AFC 2007 Congrès AFC!) ,
Il faut boucler définitivement la valise!
Séparer les papiers qui devront être sur moi.
Revérifier une dernière fois que rien ne manque à l’appel…pourrai-je : plonger, photographier, manger, me laver, me soigner, me reposer?
Si le bagage de soute est perdu, le voyage peut-il continuer?

Enfin, tout est en ordre. Les deux sacs (cabine et soute) sont prêts.
Mon vol Genève / Bruxelles ne me permettra pas d’emmener ce poids, aussi Flep récupéra mes bagages pendant le congrès AFC 2007.

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Fin de l’aventure apicole 2010

L’activité sur la planche d’envol est au point mort.

Peu d’abeilles sortent. Pas de pollen. La miellé est pourtant toujours en cours.

Funeste présage.

La surveillance se poursuit les jours suivants.

Un fort bourdonnement se fait entendre à plusieurs mètres de la ruche. Cette fois, ce sont des dizaines de mâles qui en sortent. Ils ont un vol lourd. Pataud. Leur nombre élevé et l’absence, ou presque, d’ouvrières finissent de me convaincre.

Une visite de la colonie s’impose.

L’ouverture de la ruche est un peu difficile. Les interstices ont été propolisés. Voilà qui me donne un peu d’espoir.

Cela sera de courte durée et balayé dès le premier cadre soulevé. La plupart du couvain a éclos. Des dizaines de mâles grouillent sur les cadres. Cette ruche est bourdonneuse!

Elle n’a aucune possibilité de se rétablir. A courte échéance, c’est la disparition de la colonie.

La déception est immense. Pourtant c’est un accident normal dans un rucher. Oui, mais avec une seule colonie, la perte est totale!

A regret, l’aventure apicole 2010 se termine… pour mieux repartir en 2011?

Fil d’Ariane glacial

Il y a encore moins d’une semaine, je barbotais dans les eaux chaudes et claires de la Réunion.

Le retour, en plein mois de janvier, se fait sous la neige. La différence de température est vertigineuse.

Malgré ce froid omniprésent, je n’arrive pas à me remettre dans la saison. Je crois que je suis encore « là-bas ».

Pour m’aider à quitter le lagon, il me faut quelque chose de froid, très froid !

Une plongée sous glace serait idéale! Je ne traine pas et réserve illico.

Plus tard ce serait trop tard : qui voudrait avoir encore plus froid alors qu’il fait déjà si froid?

En hiver, il n’est pas exceptionnel de profiter du soleil à la montagne…sauf aujourd’hui.

Le temps est couvert, neigeux, et une épaisse couche de neige recouvre la glace.

C’est apocalyptique pour une plongée.

Tant pis pour les effets de lumière au travers de la glace.

Jean-Marc et Christof d’Aquaventure* préparent la plongée. Il faut réouvrir les trois trouées dans la glace.

La tronçonneuse sera inutile cette fois.

Figurez-vous que je ne suis pas le seul frappé. Un couple vient pour un baptême. D’habitude la découverte de la plongée se fait plutôt dans des eaux chaudes et claires. Pas pour eux. Après tout, les goûts et les couleurs…

La mise à l’eau se fait comme à l’accoutumé. C’est quand même un peu piquant sur le visage.

Pour des raisons de sécurité, chaque plongeur est attaché à un fil d’Ariane.

Les bulles d’airs se promènent sur ce plafond glacial; créant des motifs furtifs.

La présence du soleil alliée à l’absence de neige aurait sûrement apporté une dimension supplémentaire à ce spectacle.

Mes mains rivées à l’appareil photo, commencent vraiment à souffrir. Le sang ne doit plus circuler convenablement.

Il est temps de mettre fin à l’expérience. Le temps s’est découvert, quelques rayons percent; l’air est toujours aussi glacial.

Je file au vestiaire de l’hôtel. Je suis tétanisé par le froid. Mes mains sont froides très froides, trop froides! Je n’ai jamais connu une sensation équivalente auparavant.

Je me sèche, me change. Je fais aller mes membres, mes doigts, pour les réchauffer. Attention, ne surtout pas mettre les mains dans de l’eau chaude, les dégâts sur les petits vaisseaux sanguins seraient importants!

Rapidement, de bonnes sensations de touché reviennent. Tant mieux. J’avais vraiment l’impression que ce serait beaucoup plus long!

Il est temps de remercier tout le monde, et de partir la tête pleine de souvenirs. Cette fois, bien ancré dans l’hiver Haut-Savoyard!

* : http://www.aquaventure.fr, pour le Léman, la glace, les formations de plongeurs tous niveaux, le baptême… C’est eux qu’il faut aller voir!

6klid?

 C’est quoi?

Un blog!

Oui, mais…ici pas de « Sur-désinformations »!

Seulement du concret, réel, local accessible a qui le veut.

– ou –

En plus simple, un trait d’union entre des photos et des mots.

Bref envie de donner du lien à tout ça!

T’es qui?

Moi?

J-S, un produit des années 80 sûrement!

Plutôt observateur et sensible, je porte beaucoup d’intérêt à ce qui peut se passer autour de chez moi.

Également technophile, il m’arrive très souvent d’être fortement équipé pour profiter de tout ça. A croire que plus c’est compliqué, plus ça me plaît.

Pour le reste, je crois que le parcours des articles vous donnera les derniers éléments de réponse.

j-s [at] 6klid.com
(remplacer [at] par @).

Wam, en couleur!

Pourquoi 6klid?

A l’origine, 6klid est un jeu de mot sur le mot anglais « cichlid » (en français cichlidé).

Comme on peut dire Sk8 pour skate.

Pour faire court, une sale manie de jeune à tout vouloir déformer!

Pour les cichlidophiles, ou pour ceux qui se demandent ce qu’est un cichlidé, la galerie d’origine est par là : http://www.6klid.com/gal/6klid

Sinon pour le reste, nous sommes tout aussi bien là, non?

Colonie cherche 22680 cm2

La vie de la colonie s’est organisée dans la ruchette.

Ne souhaitant pas les déranger pendant leur installation, le seul moyen de sentir le pouls passe par l’observation de la planche d’envol.

L’activité n’est pas intense comme sur les ruches fortes. N’empêche que le courage ne manque pas ici. Régulièrement, des pelotes de pollen sont livrées par les butineuses, signe qu’un élevage a commencé.

Le temps est beau et chaud, des floraisons sont attendues. Le moment est opportun pour procéder à un déménagement. Une fois l’été passé, il sera trop tard pour les transvaser et j’aimerais rendre la ruchette avant le printemps prochain.

C’est décidé, l’opération aura lieu.

Afin de laisser une place à la ruche, la ruchette est décalée. Les butineuses qui reviennent des champs rentreront alors directement dans la nouvelle demeure.

Le reste de la colonie est déplacé en même temps que les cadres.

Lors du transfert, l’ordre des cadres et leur emplacement est scrupuleusement respecté.

J’en profite pour regarder ce qu’elles ont fait. Du miel en haut, du pollen sur les côtés, du couvain au centre. Cela me semble bon. Quoique ce couvain est un peu gros, bombé et irrégulier. Du couvain de mâle!

Problème avec la reine ou pire, absence?

(22680 cm2 = surface disponible dans une ruche Dadant 10 cadres.)

Danse avec les abeilles

Depuis peu je suis happyculteur, mais à dire vrai, il me faut devenir apiculteur.

Malgré tout l’intérêt que je leur porte, ce n’est pas le moment d’énerver quelques milliers d’avettes! Je tiens à garder des relations courtoises avec le voisinage et avec « mes » abeilles.

La première opération apicole aura été la capture de l’essaim. Internet est très bavard sur le sujet. Chacun y relate son expérience, par écrit ou par vidéo.

Admettons. N’empêche que rien ne remplace la pratique.

Habillé d’une vareuse légère, je me rends aux abords de l’essaim.

J’entame une préparation, qui ressemble plus à un amalgame de tout ce que j’ai pu lire sur le sujet, qu’à une technique vraiment maitrisée.

Le cas idéal, serait de pouvoir couper la branche où se trouve l’essaim puis de le secouer vivement au-dessus de la ruchette.

Les branches du cyprès sont trop fortes et surtout appartiennent aux voisins.

Variante! La branche sera secouée sans être coupée.

Dans l’hypothèse où la reine tomberait à côté de la ruchette, un drap blanc est étendu par terre.

La ruchette est positionnée sous l’essaim. Le couvercle me sert de poids pour pouvoir secouer vivement l’épaisse couche de feuillage qui coiffe l’essaim.

Un coup puissant et ample devrait suffire.

Des milliers d’abeilles s’envolent. Passé le moment inquiétant – Ce sont autant de dards  volant! – cela en devient presque onirique. Le bourdonnement est intense. Les abeilles ne manifestent aucune agressivité. L’immersion est totale.

Très vite la planche d’envol est envahie de rabatteuses. La maison plaît! Le toit est placé en prenant gare de n’écraser personne.

L’effervescence est à son comble. Je m’éloigne doucement et laissent les abeilles à leurs affaires.

Le toit est placé en rpenant guare à n’ecrasser personne

Happyculteur!

Les abeilles m’attirent depuis bien longtemps.

« Il faudrait que j’essaie un de ces jours », le « un de ces jours » que l’on veut, inconsciemment, lointain.

Il y a bien un rucher école* pas très loin de la maison. Ce serait une bonne approche pour mettre le pied à l’étrier. Oui mais il faut un terrain pour mettre la ou les ruches et puis cela parait compliqué, sans oublier que ça pique!

Bref, cette année encore, le projet était remis à plus tard!

Oui, mais c’était sans compter sur les petits plus de la vie. Les petits évènements que l’on veut absolument prendre pour un signe. Pour se déculpabiliser sans aucun doute.

Ce WE c’est mon anniversaire! Et voilà que dans le jardin un vrombissement fort se fait entendre. Les responsables? Plusieurs milliers d’abeilles qui cherchent une nouvelle demeure!

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